L’enquête prend une tournure plus complexe lorsque les policiers découvrent que Judith a un casier judiciaire aux États-Unis. Un homme l’avait accusée de violences physiques, affirmant qu’elle l’avait giflé. Cet élément trouble les enquêteurs, bien que Raphaëlle prenne sa défense avec fermeté.
Judith reste formelle : les empreintes sur le couteau ne peuvent pas être les siennes. Elle affirme s’être coupée à la main en faisant la vaisselle, un accident domestique banal, mais elle était seule ce jour-là, et donc personne ne peut le confirmer. Michaël s’entretient avec Raphaëlle au sujet des suites judiciaires possibles. Il lui explique qu’un homicide involontaire assorti de circonstances atténuantes peut être plaidé devant un tribunal.

Mais Judith reste ferme : elle n’a rien fait, et elle refuse de porter un crime sur ses épaules alors qu’elle se dit innocente. Le doute continue de planer sur la véritable tournure des événements, et l’affaire devient de plus en plus sensible. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>

De son côté, Pierre tente une approche différente pour entrer en contact avec Tom, le jeune trafiquant cité plus tôt. Il lui laisse un message vocal, se présentant comme un journaliste qui enquête sur la mort de Cyril Derback. Il espère obtenir un retour, mais Tom reste silencieux. L’absence de réponse laisse penser qu’il a quelque chose à cacher… ou qu’il a déjà pris la fuite.

Jack propose à Manny de passer un moment en tête-à-tête et l’emmène faire un pique-nique sur la plage. L’ambiance est douce et romantique, ils échangent tranquillement, le regard tourné vers la mer. Manny, touché par la confiance de Jack, se livre sur son passé. Il raconte que ses parents possédaient une entreprise d’import-export, mais qu’ils sont morts tragiquement dans un incendie que les pompiers n’ont pas pu maîtriser. Depuis, il est seul. Lorsque Jack lui propose de rencontrer sa mère Audrey, Manny se braque soudainement et s’éloigne.

Plus tard, Lilou discute avec Marceau, et lui dit avec franchise qu’elle le trouve bien, « normal », ce qui est un compliment rare venant d’elle. Marceau, qui aime les filles affirmées et qui ne se laissent pas impressionner, semble clairement sous le charme de Lilou. Leur complicité naissante est perceptible, même si Marceau garde une attitude détendue, un brin mystérieuse. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>

Au Spoon, Jordan vient à la rencontre de Damien pour discuter de la situation de Judith. Il est très inquiet, et ne comprend pas ce qu’elle fait en garde à vue. Il affirme la connaître parfaitement, elle est incapable de commettre un acte violent. Damien, bien que compréhensif, lui explique que les preuves sont sérieuses : Judith a des antécédents à l’étranger, et ses empreintes ont bien été retrouvées sur l’arme du crime. L’émotion est vive chez Jordan, qui peine à encaisser ces révélations.

Pierre retrouve Bruno au Little Spoon pour échanger quelques nouvelles. Bruno lui parle avec émotion de son fils Nathan, qui connaît un grand succès au Canada grâce à son restaurant. Il avoue que ce fils qu’il ne voit plus lui manque énormément. Pierre, touché, lui répond qu’il comprend parfaitement ce manque. Il essaie de le réconforter en lui disant que l’important, c’est que Nathan pense à lui et qu’il prenne le temps de l’appeler, même de loin.

La décision tombe comme un couperet : le juge ordonne le placement en détention provisoire de Judith. Pour Alex et Chloé, c’est un choc immense. Ils n’arrivent pas à croire ce qui se passe. Chloé supplie Michaël d’agir, de trouver des éléments qui pourraient prouver l’innocence de leur fille. Michaël, visiblement affecté, laisse entendre que Judith a peut-être eu un moment de faiblesse, un pétage de plombs. Raphaëlle, de son côté, refuse que Judith plaide coupable pour un crime qu’elle affirme ne pas avoir commis. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>
